Campagne : “Il n’y a pas qu’une seule discrimination”

Publié par MRAX le

Photos : © Aline Tong

Une campagne inédite sur l’intersectionnalité

En collaboration avec Equal Brussels, le MRAX lance la campagne “Il n’y a pas qu’une seule discrimination” en ce lundi 6 septembre 2021. Celle-ci porte sur l’intersectionnalité, un concept encore peu discuté en Belgique alors qu’il s’agit d’un outil crucial dans la lutte contre le racisme.

Tout au long du mois de septembre, le MRAX va publier le portrait de 9 femmes qui vivent ce croisement de discrimination sur ses réseaux sociaux (Instagram et Facebook). Les portraits seront accompagnés d’interviews de ces femmes qui racontent leurs histoires remplies de résilience, courage et vulnérabilité.

Des fiches explicatives sur différentes formes d’oppression (validisme, mysoginoir, transphobie etc.) seront également publiées afin d’approfondir la compréhension sur l’intersectionnalité.

Pour suivre la campagne, rejoignez-nous sur Instagram


Pour plus d’infos sur la campagne, contactez Ali Nishikawa, Chargée de communication au MRAX

Les portraits

Retrouvez le portrait de 9 femmes qui racontent leurs histoires en tant que femmes minorisées.

Fiches explicatives

Retrouvez une dizaine de fiches pédagogiques sur des concepts indispensables dans la lutte antiraciste.

Nos ressources

Retrouvez notre liste de ressources (livre, articles, films etc.) pour approfondir vos connaissances sur l’intersectionnalité.

Les portraits

Siham

Siham, Belge d’origine marocaine raconte son parcours en tant que femme racisée en Flandre et puis à Bruxelles.

Shahin

Sourde de naissance, musulmane, femme racisée Cachemirie, Shahin nous raconte les diverses violences qu’elle a vécues.

Regina

Regina, femme Ivoiro-Libanaise, musulmane, invalide de naissance nous raconte l’importance de la résilience.

Hélène

Arrivée en Belgique en 1999 depuis la Côte d’Ivoire, Hélène nous raconte son long combat contre la discrimination à l’emploi.

Kawtar

Jeune femme féministe, musulmane, Kawtar nous rappelle qu’il ne faut jamais abandonner ses rêves malgré les oppressions.

Ali

Ali qui a grandit entre deux cultures nous partage ses conflits pour construire sa propre identité dans une société raciste.