L’UE triple les expulsions par charters

Publié par MRAX le

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Brusque hausse du nombre d’Expulsions à partir de l’UE

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L’UE triple expulsions par charters multinationaux

Brusque hausse du nombre d’Expulsions à partir de l’UE

par David Cronin

BRUXELLES, le 22 janvier.2010 (IPS) –

 

Le nombre de demandeurs d’asile et d’autres migrants expulsés de l’Union européenne dans des opérations communes entre ses gouvernements a triplé en trois ans.

Au moins 1.570 personnes ont été expulsées du territoire de l’UE dans 31 vols coordonnés par l’agence Frontex entre le 1er janvier et le 15 décembre l’année dernière. Cela a représenté un triplement dans les expulsions groupées – avec participation des autorités de deux états de l’UE ou davantage – depuis 2007. Environ 428 migrants avaient été expulsés dans ce type d’opérations en 2007, ce chiffre augmentant à plus de 800 en 2008.

Les données – non publiées jusqu’ici – indiquent que Frontex a rapidement intensifié le rythme de ses activités au cours des 4 ans et demi depuis sa création. La participation de l’agence ayant dont le siège est à Varsovie dans l’expulsion des personnes auxquelles on a refusé l’autorisation pour rester dans l’UE semble bien assurée pour augmenter encore.

Lors de leur rencontre à Bruxelles fin octobre 2009 les premiers ministres et présidents de l’UE, ont approuvé un plan pour déployer le travail de Frontex. La Commission européenne, le bras exécutif de l’UE, a été invitée à présenter les propositions au début de l’année 2010 afin de renforcer les pouvoirs de l’agence. Le plan prévoit que FRONTEX financera un plus grand nombre de vols affrétés pour les expulsions et coopérera plus étroitement avec les pays d’origine des migrants essayant d’entrer en Europe.

Les organisations travaillant avec les demandeurs d’asile sont inquiètes de constater que Frontex acquiert de plus grandes ressources et responsabilité sans qu’il lui soit exigé de démontrer que les droits de l’Homme et fondamentaux soient respectés au cours de ses activités.

Un récent rapport de Human Rights Watch a attiré l’attention sur la façon dont Frontex a aidé les autorités italiennes à expulser des migrants vers la Libye, sans leur donner une occasion d’introduire une demande d’asile.

En juin 2009, Frontex a coordonné l’opération Nautilus, au cours de laquelle un bateau transportant 75 migrants environ a été intercepté au large de la côte italienne. Utilisant un hélicoptère Puma allemand, l’opération était la première du genre au cours de laquelle Frontex a réussi à forcer les migrants de la Méditerranée à retourner vers la Libye.

Avec le titre “Repoussés, ballotés de gauche à droite”, le rapport de Human Rights Watch a indiqué que Frontex était incapable de fournir les garanties que la Libye avait permis aux migrants d’introduire leur demande d’asile. Toutes les personnes ont le droit de demander l’asile fuyant persécution dans leur pays, et ceci en vertu de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme des Nations Unies âgée actuellement de 61 ans. Bill Frelick, un militant des questions d’asile auprès de Human Rights Watch, a dit qu’il craignait qu’il ne soit donné à Frontex un plus grand rôle dans les expulsions et que ses opérations futures doivent être strictement contrôlées.

Bjarte Vandvik, directeur du Conseil européen pour les réfugiés et l’exil, un groupe défendant les droits des demandeurs d’asile, a indiqué que chaque fois qu’une personne était éloignée de l’UE, le principe de “non-refoulement” doit être respecté. Un principe clé du droit international des réfugiés, le non-refoulement signifie que personne ne devrait être envoyé vers un pays où il coure un risque de persécution.

“Frontex en tant qu’agence de l’UE continue à se battre avec les questions de transparence et de responsabilité”, selon Vandvik. “Il n’est pas clair de quelle manière Frontex mettra en place des procédures pour les retours (des migrants) garantissant le non-refoulement, pouvant être contrôlés de manière indépendante et garants de sécurité, dignité et humanité envers les migrants. Les pouvoirs donnés et le budget attribué à Frontex se renforcent rapidement mais les systèmes pour la responsabilité et la conformité aux obligations légales internationales et de la CE (Communauté européenne) ne le sont pas.”

Un porte-parole de Frontex a dit que ce n’était pas la tâche de l’agence de contrôler si la loi de Droits de l’Homme est respectée ? “notre rôle se limité à la coordination,” le porte-parole a ajouté “les règles qui s’appliquent à bord de l’avion dépendent de l’État membre (EU) possédant l’avion. Il y a un système de contrôles et d’équilibres dans les États membres. Par exemple, l’Autriche exige toujours qu’il y ait un observateur de Droits de l’Homme à bord de l’avion.”

Philip Amaral, agent politique de Jesuit Refugee Service à Bruxelles, a dit qu’on devrait donner au personnel Frontex la formation appropriée pour s’assurer que la loi d’asile soit assurée au cours de leurs opérations et que les besoins fondamentaux des migrants doivent satisfaits.

“Notre préoccupation première vis-à-vis de Frontex est que ses activités sont tout à fait obscures,” dit Amaral. ” Nous plaidons toujours fermement pour un contrôle du Parlement européen accru sur Frontex, particulièrement maintenant qu’il est prévu que son rôle sera élargi. Il devrait y avoir un niveau de contrôle pour s’assurer que les demandeurs d’asile et les migrants aient accès aux procédures d’asile et qu’ils ne soient pas renvoyés (vers un autre pays) immédiatement.”

Dans le passé, Frontex a éveillé l’ire des travailleurs des Droits de l’Homme en 2008 lorsqu’il est apparu que des canons avaient été dirigés directement aux migrants qui ont atterri en Italie pendant une opération à laquelle l’agence avait participé. Giusto Catane, un parlementaire européen italien, a décrit l’utilisation des armes de cette façon comme un ” réel scandale “.

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